quotidien 

 

       

 
Jeudi 25 mai 2006

 

 

 

 

 

 

 

Je t'observe,toi qui veille
dans la simplicité d'un reflet avec le ciel pour compagnon
tes cris ont la splendeur des maux que tu as combattus et la fierté de tes erreurs.
Je te connais,toi qui es
absent comme on peut l'être une fois l'irréparable assouvi

par rousson publié dans : ABSTRACTION
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