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comme il fait bon s'éloigner de vous comme il fait bon fouler la terre cette terre qui se répand visiblement en moi boucle qui se défile comme se défile l'invisible espace si peu à dire que je tais et m'enterre
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Commentaires
Très belle image c'est magnifique
commentaire n° : 1
posté par :
elodie
(site web)
le: 07/08/2005 09:13:01
oh un triangle isocèle ...
avant-hier ... un temps de fin septembre et pourtant la pluie mêlée à la terre ... une odeur d'été ... étrange ... c'est odeur de chaleur qui remonte du sol alors que l'air est frais ...
bisous
avant-hier ... un temps de fin septembre et pourtant la pluie mêlée à la terre ... une odeur d'été ... étrange ... c'est odeur de chaleur qui remonte du sol alors que l'air est frais ...
bisous
commentaire n° : 2
posté par :
Lord
(site web)
le: 24/08/2005 08:51:10
Très joli. Mais la terre... elle s'éboule on dirait. Glissement du sol instable; un sablier géant d'où elle coule cette terre vers où?
Bonne journée
Bonne journée
commentaire n° : 3
posté par :
walsong
(site web)
le: 24/08/2005 10:37:45
Du grand art... bonne continuation !
commentaire n° : 4
posté par :
Ismail
(site web)
le: 24/08/2005 11:49:01
Du grand art... bonne continuation !
commentaire n° : 5
posté par :
Ismail
(site web)
le: 24/08/2005 11:49:01
Oué, mais quand t'es dans le désert depuis trop longtemps....P....n !!! Je dis que des conneries aujourd'hui!!! Belle photo comme d'hab...
Bises
La Clocharde
Bises
La Clocharde
commentaire n° : 6
posté par :
Manue la Clocharde
(site web)
le: 24/08/2005 15:31:52
Je m'étands sur ces ombres des bois de hêtre qui rongent maintenant ces guêtres
où mon sang se perd, sur ces pétales de verre étouffées par un corps devenu trop lourd à porter, révellants à ma peau ces chaires lacérées.
j'ai bien peur d'avoir ici perdu mes guerres et à présent crains que le temps ne me soit compté.
En un vent de desir, l'élan des insoumis me presse en ces instants éphémères qu'ils me rèstent, pour m'évanouïr au coeur de la pierre et feindre l'éternité.
Johaquim
où mon sang se perd, sur ces pétales de verre étouffées par un corps devenu trop lourd à porter, révellants à ma peau ces chaires lacérées.
j'ai bien peur d'avoir ici perdu mes guerres et à présent crains que le temps ne me soit compté.
En un vent de desir, l'élan des insoumis me presse en ces instants éphémères qu'ils me rèstent, pour m'évanouïr au coeur de la pierre et feindre l'éternité.
Johaquim
commentaire n° : 7
posté par :
Johaquim.Sahia
le: 28/08/2005 19:04:40
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